la complicité des femmes dans le patriarcat
Certaines femmes, par leur rôle de mères, de soeurs, de patronnes, amies, professeures, militantes reproduisent les normes patriarcales, souvent sans en avoir conscience. Non pas parce qu’elles “aiment opprimer”, mais parce que le système les y a socialisées... et qu’il les récompense quand elles le font.
Pourquoi le concept de “vulgarité” est sexiste ?
Derrière chaque accusation de vulgarité, il n’y a pas un défaut des femmes, mais une peur de leur liberté.
pourquoi il faut arrêter d’écouter les artistes agresseurs ?
Chaque fois que nous cliquons sur “lecture”, nous donnons de l’argent à l’artiste. Chaque stream génère des “royalties”, qui permettent des bénéfices.
Écouter un agresseur, c’est participer au financement de son train de vie, ses avocats, sa carrière. Les plateformes de streaming utilisent des algorithmes afin de mettre en avant les artistes les plus écouté.e.s. La visibilité, c’est du pouvoir
le syndrôme de la grande-soeur : quand prendre soin devient un fardeau
Le syndrôme de la grande soeur désigne un ensemble de comportements et de ressentis, souvent associés aux filles aînées, qui se retrouvent à assumer des responsabilités parentales dès leur enfance. Ce phénomène est largement documenté dans les sciences sociales et la psychologie. Il reflète une dynamique familial où la fille aînée devient une figure de soutien, parfois au détriment de son propre développement personnel.
BEAUTÉ ET colonialité : blanchir, bronzer, approprier
Tout comme les cheveux, les vêtements ou les langues, la pigmentation de la peau est politique. Elle peut être :
Modifiée : dépigmentation pour se rapprocher d’un idéal blanc, bronzée pour afficher un certain statut social.
Appropriée : Quand des personnes blanches foncent artificiellement leur teint pour “performer” une esthétique racisée sans subir le racisme associé.Beauté et colonialiste : blanchir, bronzer, approprier
LA PEAU DEVIENT ALORS UN TERRAIN DE POUVOIR, DE DOMINATION ET DE RÉSISTANCE
Le gender-policing : quand les corps deviennent des terrains d’inspection
C’est quand la société, les proches ou les médias surveillent, critiquent, fliquent la manière dont une personne exprime son genre.
Les violences obstétricales : une longue histoire du contrôle des femmes
Les violences obstétricales regroupent tous les actes médicaux ou paramédicaux qui violent le consentement, l’intégrité et la dignité des femmes pendant la grossesse, l’accouchement ou le suivi gynécologique.
quand la critique du patriarcat heurte l’intime
Parfois, une critique féministe est reçue comme une attaque contre nous ou contre nos proches. On se sent attaqué.e.s dans notre identité, notre comportement, nos goûts intimes.
En réalité, la critique concerne en fait un système social bien plus grand : le patriarcat.
L’HISTOIRE DE LA lesbophobie d’état EN FRANCE
On parle souvent de “l’homophobie d’État”. Mais derrière ce terme, l’histoire racontée est presque toujours centrée sur les hommes gays.
Les lesbiennes, elles, n’ont jamais été directement criminalisées dans la loi. Mais ça ne veut pas dire qu’elles étaient libres.
Invisibilisation institutionnelle
Pathologisation médicale
Mariages forcés et perte de garde d’enfants
Effacement dans les archives et récits militants
5 auteur.ices trans francophones à lire absolument
On dit souvent que “la représentation, c’est important”.
Mais quand les auteurices trans n’ont pas la place qu’elles méritent dans les librairies, les médias ou les prix littéraires, c’est plus qu’un oubli — c’est une exclusion.
Alors on répare, un peu.
Voici une liste d’auteurices trans dont les mots ouvrent des chemins, bousculent les évidences et construisent d’autres imaginaires !
the ugly step sister : Comment le patriarcat construit les méchantes ?
The Ugly StepSister renverse le mythe de Cendrillon.
Elvira, qualifiée de « laide », est finalement intelligente, gentille et résiliente, tandis que Cendrillon elle-même semble vaniteuse et prétentieuse.
4 livres féministes pour penser hors de la blanchité
La littérature féministe est trop souvent centrée sur des personnages féminins blancs, valides, hétérosexuels, de classe moyenne ou aisée. Considérer la blanchité comme normalité, c’est invisibiliser les vécus des personnes racisées.